Comment j’ai découvert la Sophrologie

Ma découverte de la sophrologie

J’ai découvert la sophrologie pendant la préparation à l’accouchement quand j’attendais ma première fille, en 2010. Comme probablement beaucoup de femmes en France, vu que la pratique de la sophrologie est devenue une des clés durant la préparation à l’accouchement. Et ce parce qu’elle est devenue une des méthodes les plus plébiscitées par les femmes enceintes ( article sur Parents.fr ).

Au moment de cette première séance en groupe de sophrologie j’ai pu découvrir les bienfaits de cette approche, et la facilité que j’avais d’entrer dans un état de relaxation. Alors que j’avais toujours eu du mal à aller vers ce genre de pratique. J’ai pu aller vers une détente que j’ai véritablement pu apprécier. En effet ma première grossesse soulevait des questionnements inquiétants, et j’avais parfois des petites montées d’inquiétude que je pouvais réguler après mes séances de sophrologie. Ce fut ma première approche. Et j’ai mis quelques années avant de revenir vers la sophrologie.

Mon parcours personnel

J’ai eu un parcours assez atypique dans mes études, mais assez cohérent avec ce que je suis. Une personne curieuse, et qui a toujours envie d’apprendre, de découvrir. Je suis titulaire d’un Bac S qui m’a permis de m’inscrire en première année de médecine. Si je suis partie en médecine c’est parce que, comme beaucoup de jeunes après le Bac, je ne savais pas exactement vers quelle carrière m’orienter. Et le soin m’intéressait déjà beaucoup, je m’imaginais psychiatre pour enfant ou pédiatre alors à l’époque, et j’ai été passionnée par les cours d’anatomie et les cours de biologie. J’ai heureusement raté le concours. En effet avec le recul je ne me voyais absolument pas devenir médecin.

Puis je me suis inscrite en Licence de Biologie cellulaire, que j’ai obtenue au bout de 3 ans. Le fonctionnement du vivant m’a toujours passionnée. Je pensais alors m’orienter vers de la recherche. Les neurosciences étaient pour moi une source de fascination. J’avais l’impression que le cerveau était la dernière zone mal explorée de notre univers connu. Puis un stage m’a un peu coupé les ailes. C’était un stage où les chercheurs faisaient des travaux de recherche sur le système dopaminergique et son implication dans la maladie de Parkinson. Là j’ai été confrontée à la véritable implication de ce travail dont je lisais les papiers depuis quelques années. Et moi qui, petite fille, m’imaginais vétérinaire je ne me voyais pas passer la moitié de ma vie à décapiter des rats pour extraire leurs cerveaux.

Trouver sa voie

J’ai donc dû réfléchir à une autre voie. Et comme j’aime autant les défis que je déteste les regrets, je suis partie dans une formation d’apprentissage en librairie. Depuis toujours je suis une passionnée des livres et de la littérature. Alors pour me confronter à cette passion je suis partie faire une carrière en librairie, de 2004 à 2017. Où j’ai réalisé de belles rencontres dans de superbes librairies indépendantes. Entre temps j’ai eu une deuxième petite fille, et j’ai eu très envie de refaire les séances de sophrologie.

Ce que j’aimais le plus dans mon métier de libraire, c’était les conseils. Rencontrer les gens, parler avec eux, les écouter et pouvoir leur proposer le meilleur livre en rapport avec leur demande. Mon empathie naturelle, surtout lorsque je travaillais dans le secteur de la littérature de jeunesse, me permettait de créer de véritables relations de confiance avec les lecteurs. Et au fil des années les gens ne venaient plus demander des livres pour eux mais beaucoup plus pour les autres. J’ai alors ressenti un besoin profond de partir vers une autre profession qui aurait plus de sens pour moi, plus en accord avec ce que je suis vraiment.

Et durant un échange avec mon compagnon est ressorti le terme de sophrologie. Et ce fut comme si une graine se plantait dans un terreau fertile, comme j’ai pu le dire dans mon mémoire en sophrologie. La graine a germée et les racines ont plongées profondément.

Ma formation en sophrologie

Je me suis donc rapidement renseigné sur les écoles existantes. Et j’ai trouvé ISEBA. Seule école affiliée en Gironde par la Société Française de Sophrologie. Et j’ai foncé. Je ne l’ai pas regretté. Le Cycle I, que j’ai effectué de 2016 à 2018, fut rempli de moments de découvertes. De moi, des autres, de la méthode. Un apprentissage sérieux, avec des séminaires passionnants aux thématiques variées.

Je suis d’ailleurs réinscrite pour le cycle II dans la même école, pour approfondir mes connaissances sur l’apport de la sophrologie dans des domaines variés et passionnants.

En étant dans l’envie de transmettre le meilleur de la méthode auprès des personnes qui me feront confiance en tant que sophrologue dans leurs parcours de vie.